Comité de Liaison ONG UNESCO

Conférence internationale des ONG

Comité de Liaison ONG UNESCO - Conférence internationale des ONG

CCIC: FORUM Métamorphose du Monde

Le CCIC depuis sa création en 1947 a toujours souhaité dans ses travaux mettre l’Homme au cœur du Monde, considérer comme imprescriptible sa dignité dans toutes ses dimensions et rechercher les conditions de son accomplissement.

L’accélération de la métamorphose du Monde sous la pression des avancées scientifiques et des nouvelles technologies de l’information nous invite à renforcer l’urgence d’approfondir une question essentielle ; celle de notre soumission consciente ou non aux nouvelles technologies ou bien de leur utilisation raisonnée au profit de la Grandeur de l’Homme.

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CCONG / Education2030: Quel est le rôle des organisations de la société civile dans le soutien à l’éducation et à la connaissance pour façonner la société que nous voulons?

*ENGLISH ONLY*

The report is timely ahead of the international review spearheaded by the Global Education Monitoring 2021/2 report on non-state actors in education. It reflects on how CSOs in the education field will evolve in a world of rising inequality fuelling tensions, increased alienation from automation and uncertainty caused by multiple crises, not least climate change. The report makes the case for CSOs flexibility and adaptability as increasingly valuable and necessary in the face of new challenges.

Presented in three main chapters, “The role of Civil Society Organisations in 2050 and beyond” firstly elaborates on education as a human right and transformative concept in the face of rising challenges, trends and future horizons. The second chapter describes CSOs as “critical friends and partners” to government and other actors in education. The third chapter looks at how CSOs support citizen empowerment and learning environments at community level.

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Recommendations CIONG 2020 et résultat de la Consultation collective sur le C4/C5

A l’issue de ses travaux, la Conférence internationale des ONG en partenariat officiel avec l’UNESCO, réunie en visioconférence du 16 au 18 décembre 2020, autour du thème « Envisager un avenir meilleur et durable : un nouveau paradigme pour la société civile », a adopté la résolution suivante :

Recommendations CIONG 2020

En autre, la CIONG a finalisé le résultat de la Consultation collective sur les propositions préliminaires de la Directrice générale concernant le Projet de stratégie à moyen terme pour 2022-2029 (41 C/4) et le Projet de programme et de budget pour 2022-2025 (41 C/5).

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207ème COMITE SUR LES PARTENAIRES NON GOUVERNEMENTAUX Intervention de Marie-Claude Machon-Honoré, Présidente de la Conférence internationale des ONG-Comité de Liaison ONG-UNESCO

 

 

207ème COMITE SUR LES PARTENAIRES NON GOUVERNEMENTAUX

Intervention de Marie-Claude Machon-Honoré, 

Présidente de la Conférence internationale des ONG-Comité de Liaison ONG-UNESCO

Le 4 décembre 2020

Excellence, Madame la Présidente du Comité PNG,

Monsieur le Représentant de la Directrice Générale,  cher Monsieur Le Saux,

Excellences,

Chères ONG,

Mesdames et Messieurs,

 

Le Comité de liaison ONG-UNESCO représente l’ensemble des ONG partenaires officiels de l’UNESCO. Il met en œuvre les recommandations adoptées par la Conférence internationale des ONG (CIONG) pour la  stratégie de coopération collective des ONG, des 2 années de mandat.

La CIONG que j’ai l’honneur de présider encore pour quelques jours est le rendez-vous pour la coopération collective et le dialogue entre les ONG, les Etats et les secteurs de programme.

La prochaine CIONG qui compte tenu du contexte se réunira en virtuel du 16 au 18 décembre aura ce thème : Envisager un avenir meilleur et durable : un nouveau paradigme pour la société civile. Il s’inscrit dans ce contexte difficile qui a bouleversé nos vies et notre stratégie, objet des recommandations de la dernière CIONG. Soyez cependant assurés que les ONG ont essayé de maintenir le rythme et le sérieux dans leurs travaux.

J’aimerais passer en revue ici très rapidement les principales activités que nous avons menées pendant le biennium qui se termine et qui pour les raisons de la crise n’a pas été aisé.

Sur les quatre forums internationaux prévus par les Directives sur deux ans, seul un a pu être organisé, sur le thème : Défier les inégalités. Malgré la grève des transports, il a pu se tenir ici, au siège, les 16 et 17 décembre 2019.  Il a permis un dialogue riche, notamment sur les causes profondes des inégalités entre les représentants de la société civile,  des responsables des Etats au niveau national, régional et international, des universitaires et des jeunes. Les différents secteurs de programme (Education, SHS, SC, CI et la Division Genre) ont activement participé à sa préparation; qu’ils en soient ici remerciés.

Grâce au soutien de l’Unité des partenariats pour la société civile que nous remercions, et suite à la mise en place de la plateforme Teams par l’Unesco, un espace virtuel sur la citoyenneté mondiale a pu voir le jour. Ce thème était initialement celui d’un forum.

Les autres sujets prévus pour des Forums n’ayant pu être développés, ils seront remis à l’approbation du prochain Comité élu.

Là encore, l’organisation prévue de journées internationales célébrées par les Nations Unies  – celle de la Paix et de la jeune fille – n’ont pu aboutir.  Malgré les travaux engagés pour sa préparation,  la célébration de la journée de la paix a dû être reportée à l’année prochaine.

Comme recommandé par la CIONG  des groupes de travail ont été mis en place sur l’Éducation 2030- ODD4, le climat  et pour le renforcement du partenariat entre les ONG et l’UNESCO.

Le Comité de liaison étant membre  actif du groupe de coordination de la CCONG/Education 2030, les ONG ont été mobilisées pour un plaidoyer sur l’éducation comme clé de voûte  de l’agenda 2030. Elles ont pu largement  contribuer de façon collective, permanente et efficace  à la réponse de la société civile aux côtés de l’UNESCO dès le début de la pandémie, par leurs actions de terrain, leur plaidoyer de messages clés  transmis au Comité Directeur ODD4 pour le Forum politique de haut Niveau des Nations Unies, et aux réunions mondiales. Un article a été posté sur le site de l’UNESCO - How to leave no one behind when out of school becomes the norm-Thoughts from Civil society ; un wébinaire a été organisé par le groupe de coordination le 29 juillet dernier, avec le soutien du secteur que nous tenons à remercier. Multiples contributions ont été faites sur les futurs de l’éducation.

Un groupe de travail réunissant une cinquantaine de représentants d’ONG a réfléchi sur le renforcement du partenariat entre les ONG et l’UNESCO. Des propositions ont été travaillées avec le Secrétariat sur le renforcement du dialogue entre ONG et Etats membres. Un guide pour l’organisation des Forums a été élaboré de même que des outils importants qui contribueront à améliorer le fonctionnement des structures de la société civile à l’UNESCO et notamment du Comité de liaison. Une analyse de la coopération avec les ONG à l’UNESCO devrait être menée.

Hélas, les conditions n’ont pas non plus permis l’organisation d’un débat thématique dans le cadre de ce Comité, comme  recommandé à la 207ème Session du Conseil Exécutif. Nous en avons parlé ensemble Madame la Présidente et nous espérons beaucoup pouvoir le mettre en place avec votre Comité pour sa prochaine session. Ceci contribuera à renforcer le dialogue entre ONG et Etats membres, comme à l’époque où ces débats existaient.

Enfin, autre point positif, les ONG ont été très présentes lors de la Conférence Générale en plénière comme dans les diverses commissions. De nombreuses rencontres et échanges se sont tenus, notamment dans l’Espace ONG grâce au soutien du Secrétariat que nous remercions.

Le groupe de réflexion sur le climat et les jeunes a produit une vidéo grâce à l’action collective des ONG, démonstration de leurs actions aux côtés de l’UNESCO, pour porter la voix des plus vulnérables sur ce thème prioritaire.

Pour terminer, j’aimerais souligner l’engagement des ONG partenaires au côté des Etats membres pour aider à la mise en œuvre de son mandat pour l’UNESCO. Au moment où je vais quitter la Présidence des ONG, permettez-moi de former des vœux pour que cette collaboration collective comme bilatérale puisse se renforcer.

Excellence, Madame la Présidente, Monsieur le représentant de la Directrice générale, Mesdames et Messieurs les représentants des Etats membres, mes chers/chères collègues des ONG, je vous remercie sincèrement pour votre écoute et votre accueil bienveillant, sans oublier, bien sûr le grand soutien apporté par  M le Saux durant ce mandat, avec la coopération de l’Unité pour le partenariat avec la société civile.

 

Message de Mme Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée internationale de la fille, 11 octobre 2020

En cette Journée internationale, nous célébrons et mettons à l’honneur ces millions de filles qui, tout autour du monde, brisent les barrières des inégalités, et réussissent à défaire les préjugés dans lesquels on voudrait trop souvent les enfermer.

Pour devenir une réalité, cette ambition pour l’égalité, qui est au cœur de cette Journée, se construit et se gagne en premier lieu à l’école.

Se mobiliser pour l’éducation des filles, c’est donc lutter pour que des millions d’entre elles puissent définir, et non subir, leur avenir. C’est s’engager pour un droit fondamental. C’est aussi œuvrer pour ce qui constitue, ainsi que le disait Kofi Annan, le levier du développement le plus efficace qui soit pour nos sociétés.

Cependant ce droit fondamental risque d’être mis en péril par les effets de la pandémie.

Car les 767 millions de filles confinées chez elles au pic de la crise, privées des repas et du soutien que leur offraient leurs écoles, ont été de surcroît davantage exposées au risque de mariages forcés, de violences domestiques, de grossesses précoces.

C’est ainsi que dans plusieurs pays, les violences sexuelles basées sur le genre ont pu augmenter de 30 %.

À l’heure où 11 millions de filles pourraient ne jamais retrouver ce chemin émancipateur de l’école – alors que 130 millions étaient déjà déscolarisées avant la pandémie – il faut plus que jamais nous mobiliser.

C’est pour cela que l’UNESCO a lancé, au cœur de la crise de la COVID-19, la Coalition mondiale pour l’éducation. Celle-ci réunit près de 150 partenaires et agit dans 70 pays, et nous a permis par exemple de lancer une campagne de communication mondiale pour soutenir le retour des filles à l’école.

C’est là une mobilisation essentielle pour ne pas perdre les succès de ces 25 dernières années – ceux obtenus en particulier depuis la Déclaration de Beijing de 1995.

En effet, ainsi que le montre le Rapport mondial sur l’éducation de l’UNESCO dédié au genre que nous lançons en cette Journée, 180 millions de filles ont pu accéder à l’enseignement primaire ou secondaire depuis 1995 ; et dans l’enseignement supérieur, le nombre d’étudiantes a même triplé depuis 25 ans.

Cependant notre dernier rapport n’occulte pas les nombreuses inégalités de genre qui demeurent – par exemple dans les régions rurales des pays les moins favorisés, seulement 2 % des jeunes filles parviennent à achever intégralement le cursus secondaire.

C’est pour cela que depuis de nombreuses années, l’UNESCO a mis toute son énergie dans ce combat pour l’égalité.

Dans ce contexte, notre initiative Son Éducation, Notre Avenir continue de déployer ses effets. En promouvant de meilleures données, de meilleures politiques publiques et en partageant les meilleures pratiques éducatives, elle vise à défaire les inégalités de genre à la racine.

Pour construire ce monde plus juste et plus prospère, l’UNESCO voudrait donc, à son tour, appeler chacune et chacun – États, organisations régionales, société civile – à faire de l’égalité des genres un engagement, et une exigence, de tous les jours.

Message de Mme Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée internationale de la paix

Message de Mme Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée internationale de la paix
21 septembre 2020
« La paix sur la terre est de la responsabilité de tous, c’est une responsabilité universelle. »
En cette Journée internationale de la paix, ces mots d’Otomi Tolteca, indien du peuple Otomi du Mexique, nous rappellent à notre devoir de solidarité vis-à-vis de nos semblables : construire la paix, la défendre, c’est une mission universelle, une oeuvre collective, qui se mène au quotidien et qui nous concerne toutes et tous.
Avoir la responsabilité de la paix, cela signifie agir, à son échelle, pour résorber les failles et les injustices qui nous séparent encore d’un monde d’égalité. Car une planète de fractures est une planète qui ne connait pas la paix.
Au sortir d’une terrible guerre, le monde, il y a 75 ans de cela, s’est justement donné un instrument pour construire la paix dans la durée, par le dialogue et le compromis : les Nations Unies.
Notre conviction, à l’UNESCO, est que cette mission doit nécessairement et originellement passer par un travail sur l’éducation, la culture et les sciences, car « les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix » – ainsi que le résume notre Acte Constitutif.
Chaque jour, l’UNESCO, à travers ses programmes et ses actions sur le terrain, réaffirme l’engagement de ses fondateurs, pour faire de la paix davantage que le silence des armes : une conviction du coeur et de l’esprit. C’est cet engagement que nous portons avec détermination au cours de cette Décennie internationale du rapprochement des cultures (2013-2022).

Cependant ce chemin vers la paix universelle sera long, parce qu’elle est une oeuvre de tous les jours, parce qu’elle est un devenir. « La paix, ce n’est pas un mot, mais un comportement », aimait ainsi à dire Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la République de Côte d’Ivoire indépendante, et dont nous célébrons l’héritage à travers la remise du Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la paix.
Plus que jamais, la solidarité et la coopération sont essentielles pour bâtir des sociétés de paix, lutter face aux discriminations, notamment envers les populations les plus vulnérables.
À l’occasion de cette Journée internationale, notre Organisation souhaiterait en définitive appeler chacune et chacun à dialoguer et penser ensemble l’avenir dans le respect de la diversité des opinions et des perspectives. C’est notre enjeu commun pour parvenir à une paix durable au niveau mondial.

Sondage Education

Au cours des derniers mois, le groupe de coordination de la consultation collective des ONG sur l’éducation 2030 de l’UNESCO a tenu deux réunions virtuelles afin de réaliser notre principal objectif de soutenir la mise en œuvre de l’ODD 4 – Éducation 2030.

Nous avons élaboré une très courte enquête (cela vous prendra 10 minutes pour répondre, date limite 11 juin 2020) pour vous interroger sur les réponses des États et de la société civile tout au long de la pandémie COVID-19 afin de protéger le droit à l’éducation. Cette enquête guidera les futures possibilités d’apprentissage afin de renforcer notre capacité d’action, de plaidoyer et de coopération, ICI.

Faire défiler en haut à droite du formulaire pour le choix de la langue 

Gouvernement ouvert dans l’éducation : clarification des concepts et cartographie des initiatives

Entretien à lire avec Muriel Poisson de l’Institut international de planification de l’éducation de l’UNESCO sur l’interaction gouvernement-citoyen qui repose sur les principes de transparence, d’engagement citoyen et de participation ainsi que sur la réactivité du gouvernement

http://www.iiep.unesco.org/fr/entretien-le-gouvernement-ouvert-dans-leducation-13423

Appel à candidatures pour l’édition 2020 du prix UNESCO pour l’Education des Filles et des Femmes.

L’appel à candidatures pour l’édition 2020 du prix UNESCO pour l’éducation des filles et des femmes est ouvert jusqu’au 26 mai 2020 (minuit, heure de Paris).

Alors que les fermetures d’écoles liées à COVID-19 accentuent les disparités entre les genres, les organisations qui défendent l’éducation des filles et des femmes ont plus que jamais besoin de notre soutien.

Financé par la République populaire de Chine, le prix honore les pratiques exemplaires et novatrices qui font progresser l’éducation des filles et des femmes.

Il comprend deux distinctions annuelles de 50 000 dollars des Etats Unis destinées à faire avancer le travail des lauréats et lauréates dans ce domaine.

Pour plus d’informations sur le Prix, veuillez visiter : on.unesco.org/gweprix .

Toute demande de renseignements concernant la procédure de candidature peut être adressée à Mme. Rebekah CAMERON, Section de l’éducation en vue de l’inclusion et de l’égalité des genres, au  GWEPrize@unesco.org.

 

 

L’apprentissage ne s’arrête jamais

Dans le cadre de la réponse de l’UNESCO à la fermeture des établissements scolaires et réponses mises en œuvre face au COVID-19 (#ContinuitePedagogique), nous avons demandé aux élèves, enseignants et parents du Réseau des écoles associées de l’UNESCO de partager leurs témoignages sur la façon dont ils font face aux fermetures d’écoles et continuent d’apprendre à domicile.

Nous avons reçu de nombreuses contributions inspirantes du monde entier. Vous pouvez regarder leurs vidéos et messages écrits sur notre page de campagne, sur nos réseaux sociaux et sur notre playlist YouTube.

Nous invitons maintenant les étudiants, les enseignants et les parents du monde entier à partager leurs témoignages directement sur leurs propres comptes de réseaux sociaux en enregistrant et en publiant leurs courtes vidéos, en marquant @unesco_fr et en utilisant le hashtag #ContinuitePedagogique. Pour davantage de conseils et d’instructions cliquez ici.

Découvrez ce teaser, ainsi que les témoignages ci-dessous :

Noelle, étudiante, Hong Kong RAS Chine

Ndapewa, parent & enseignante, Namibie

Jean Marc, enseignant, France

Rajaa, étudiante, Liban

Agustina, étudiante, Argentine